Xiangshan 香山, ou Collines Parfumées
Samedi, il fait beau avec un ciel bleu et quelques nuages blancs ; il fait chaud avec un mercure indiquant plus de 35°C. Nous nous armons de crème solaire, de casquette, d'eau - beaucoup d'eau, et de notre plus grande motivation. Nous partons pour les Collines Parfumées, 香山 Xiāngshān en chinois, heureux d'aller humer un air plus agréable que la pollution Pékinoise. Deanna, Patrick et moi : un équipe de choc à la conquête de la montagne de la banlieue Pékinoise.
On commence par le bus. Bus toujours bondé le samedi. Imaginez-vous prendre un bus sous une température de 35°C dehors. Et un bus bondé en Chine, c'est un bus où quand il n'y a plus de place, il y en a encore. C'est un bus où il faut plus d'une minute (sans rire) pour atteindre la porte de sortie. C'est un bus où on a la joie de partager sueurs et odeurs entre passagers. Et comme on dit chez nous : plus c'est long, plus c'est bon ! Alors on prend deux bus pour rejoindre ces Collines Parfumées. Environ une heure de trajet, et nous voici arrivés, prêts à affronter les randonnées les plus pédestres.
Nous arrivons sur un grand parking, et partons en direction de la montagne. Nous montons des rues pleines de magasins. On y vend de nombreux souvenirs plus ou moins ridicules, ainsi que de l'eau glacée (pas fraîche, glacée), des sodas ou des glaces. Après quelques minutes, étant passés devant nombre de ces magasins, interpelés pour leur acheter quelque chose, nous arrivons devant la montagne. Non, pas comme au début d'un chemin de randonnée français avec un parking où déposer la voiture même pas goudronné. Ici, dans la banlieue de Beijing, nous avons droit à une grande entrée comme si on entrait dans un parc, avec paiement d'un droit d'entrée.
À l'intérieur, quelques magasins et un chemin de randonnée quelque peu différent. Goudronné, avec des marches impeccables. Des poubelles toutes les vingtaines de mètres. Des enceintes sur les côtés diffusent une musique calme. Les gens suivent tous le même chemin pour monter, un second pour descendre. Nous ne nous laissons pas abattre, bien décidés à profiter du paysage, des odeurs, des ombres, des chants des oiseaux autour de ces chemins ; et commençons notre marche.

C'est alors que nous apercevons comme un chemin de terre qui démarre sur notre gauche. Nous nous enfonçons sous les arbres, à l'extérieur du chemin classique. Un sentier forestier. Patrick se rappelle les collines autour de Salon de Provence. Je vois exactement ma forêt Silléenne. Des arbres partout. Quelques rochers où faire une pose. Un cours d'eau, à sec. Et même quelques randonneurs en sens inverse. Nous apprécions fortement le calme et la fraicheur rayonnant plus que le soleil à l'ombre des arbres. Nous nous y arrêtons aussi pour partager notre pic-nique.
Nous rejoignons plus tard le chemin classique pour monter jusqu'au sommet. Le paysage est magnifique, à 360° à la ronde. Classique, avec des monts, de la verdure, des roches. Mais magnifique ! Dommage que nous soyons plus au milieu de restaurants et magasins pour touristes qu'au milieu de cette nature que l'on admire. Mais le paysage en vaut la peine. C'est l'occasion de respirer un grand bol d'air, de se sentir entre les nuages et la terre des Collines Parfumées.

Mais d'ailleurs, pourquoi appelle-t-on l'endroit les Collines Parfumées ? Certes, on ne sent pas la pollution urbaine. Certes, on sent plutôt la nature, la végétation, les fleurs. Mais ce n'est pas plus prononcé qu'ailleurs. Deanna m'explique qu'il faut venir en automne pour mieux comprendre. Ce pan de montagne est boisé de nombreux érables, et c'est en automne avec leurs feuilles rouge orangé, qu'ils dégageraient une odeur particulière et agréable.
Amis voyageurs prenez-en note. En automne à Pékin, allez faire un tour aux Collines Parfumées !
Et hop, pour quelques photos.
On commence par le bus. Bus toujours bondé le samedi. Imaginez-vous prendre un bus sous une température de 35°C dehors. Et un bus bondé en Chine, c'est un bus où quand il n'y a plus de place, il y en a encore. C'est un bus où il faut plus d'une minute (sans rire) pour atteindre la porte de sortie. C'est un bus où on a la joie de partager sueurs et odeurs entre passagers. Et comme on dit chez nous : plus c'est long, plus c'est bon ! Alors on prend deux bus pour rejoindre ces Collines Parfumées. Environ une heure de trajet, et nous voici arrivés, prêts à affronter les randonnées les plus pédestres.
Nous arrivons sur un grand parking, et partons en direction de la montagne. Nous montons des rues pleines de magasins. On y vend de nombreux souvenirs plus ou moins ridicules, ainsi que de l'eau glacée (pas fraîche, glacée), des sodas ou des glaces. Après quelques minutes, étant passés devant nombre de ces magasins, interpelés pour leur acheter quelque chose, nous arrivons devant la montagne. Non, pas comme au début d'un chemin de randonnée français avec un parking où déposer la voiture même pas goudronné. Ici, dans la banlieue de Beijing, nous avons droit à une grande entrée comme si on entrait dans un parc, avec paiement d'un droit d'entrée.À l'intérieur, quelques magasins et un chemin de randonnée quelque peu différent. Goudronné, avec des marches impeccables. Des poubelles toutes les vingtaines de mètres. Des enceintes sur les côtés diffusent une musique calme. Les gens suivent tous le même chemin pour monter, un second pour descendre. Nous ne nous laissons pas abattre, bien décidés à profiter du paysage, des odeurs, des ombres, des chants des oiseaux autour de ces chemins ; et commençons notre marche.

C'est alors que nous apercevons comme un chemin de terre qui démarre sur notre gauche. Nous nous enfonçons sous les arbres, à l'extérieur du chemin classique. Un sentier forestier. Patrick se rappelle les collines autour de Salon de Provence. Je vois exactement ma forêt Silléenne. Des arbres partout. Quelques rochers où faire une pose. Un cours d'eau, à sec. Et même quelques randonneurs en sens inverse. Nous apprécions fortement le calme et la fraicheur rayonnant plus que le soleil à l'ombre des arbres. Nous nous y arrêtons aussi pour partager notre pic-nique.

Nous rejoignons plus tard le chemin classique pour monter jusqu'au sommet. Le paysage est magnifique, à 360° à la ronde. Classique, avec des monts, de la verdure, des roches. Mais magnifique ! Dommage que nous soyons plus au milieu de restaurants et magasins pour touristes qu'au milieu de cette nature que l'on admire. Mais le paysage en vaut la peine. C'est l'occasion de respirer un grand bol d'air, de se sentir entre les nuages et la terre des Collines Parfumées.

Mais d'ailleurs, pourquoi appelle-t-on l'endroit les Collines Parfumées ? Certes, on ne sent pas la pollution urbaine. Certes, on sent plutôt la nature, la végétation, les fleurs. Mais ce n'est pas plus prononcé qu'ailleurs. Deanna m'explique qu'il faut venir en automne pour mieux comprendre. Ce pan de montagne est boisé de nombreux érables, et c'est en automne avec leurs feuilles rouge orangé, qu'ils dégageraient une odeur particulière et agréable.
Amis voyageurs prenez-en note. En automne à Pékin, allez faire un tour aux Collines Parfumées !
Et hop, pour quelques photos.
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