Du ski à Yàbùlì 亚布力

Publié le par Sam

J’ai eu la chance depuis tout petit de partir tous les ans ou presque « à la neige ». Une dix ou douzaine d’heures de route, et c’est parti pour une semaine de vacances. En famille et entre amis. Une semaine de cours et de balades, de restaurants et de gorgées de calva, de télésièges et de descentes, de vitesse et de chutes… J’ai aussi eu la chance de pouvoir aller skier juste une journée. Ces fameuses journées qui laissent de nombreux souvenirs et courbatures.


Mais qu’en est-il en Chine ? À quoi ressemble une station de ski ? Quelle est la difficulté de leurs pistes ? Quelle est l’affluence ? Qu’est-ce qu’un repas de montagne ?


Trois ans que je n’ai pas skié. Trois ans que je reçois des photos de ma famille et de mes skis. Sans moi. J’arrête le compteur et c’est parti, je vais voir à quoi ressemble le ski à Yabuli 亚布力. C’est la station de ski la plus connue en Chine. Pour ses 31km de pistes skiables et son club Med récemment ouvert La station est à 400m et le sommet culmine à 1345m d’altitude. Dans cette région Sibérienne, cela suffit pour un enneigement de novembre à mi-avril.

 

Je pars avec ma coloc et deux autres amis ; ils ont appris à skier au Canada ou à Pékin. (Tiens, il y a des pistes à moins de trois heures de Pékin ?! À suivre !)

 

Maquette de la station de Yabuli

 


L’aller

 

Première épreuve, et non des moindres : se rendre jusqu’aux pistes. À vol d’oiseau Yabuli se situe à près de 2,000 km de Shanghai. Sans aéroport. Le plus proche se dresse à Harbin 哈尔滨, capitale de la province du Heilongjiang, et synecdoque du Grand Nord de la Chine, à quelques heures seulement de la frontière sibérienne.


Je décolle à 19h de Shanghai vers Harbin. Il y fait entre -30 et -40°C au plus intense de l’hiver. J’ai préparé ce qu’il faut : manteau, pull, écharpe, bonnet, gants, prêts à être enfilés dès la sortie de l’avion ; même si à la mi-mars les températures oscillent entre -10 et 5°C. À peine trois heures de vol et j’ai traversé l’équivalent de Madrid à Edimbourg. L’aéroport de Harbin semble plutôt récent de l’intérieur, la signalisation y est en chinois et en anglais. De l’extérieur, on dirait un bloc russe vestige de la guerre froide. Après s’être retrouvés, nous embarquons tous les quatre dans un bus. 23h, nous arrivons à la gare !


On ne connaît pas encore les horaires de train pour Yabuli. On a alors deux options : soit on dort à Harbin et on prend un train le lendemain matin, soit on prend le train dès maintenant et on dort une petite nuit à Yabuli. Soit on dort mieux, soit on ski plus. Quatre personnes à mettre d’accord, tout en s’assurant des possibilités de transport et de disponibilité des chambres dans chacun des cas. C'est sportif. Si on part à minuit, on n’a pas besoin d’hôtel à Harbin, mais on a besoin d’un chauffeur en pleine nuit à Yabuli. Si on part à 5h, on doit prendre un hôtel pour n’y dormir que quatre heures puis avaler trois heures de train. Si on part à huit heures, on dort bien à Harbin, mais on n’est pas sur les pistes avant 13h. Et si on arrive en pleine nuit à Yabuli, compteront-ils une ou deux nuits ? Suivant les cas, combien coûte le transport à Yabuli ? À quelle heure ouvrent les remontées mécaniques ? C’est parti pour de nombreux coups de fil successifs.

 

Même s’il n’a pas été facile de décider les deux filles, nous choisissons l’option ski ! J’ai les billets de train en poche, arrivée à Yabuli prévue à 3h40. Dans le train, nous trinquons à notre succès florissant avec des canettes de Harbin Beer, comme il se doit. Yabuli, nous voilà !


L’hôtel nous a trouvé un chauffeur pour nous récupérer à la gare. Plus que trois quarts d’heures de voiture. Nous discutons avec le chauffeur, natif de la région et plus bavard que moi, des environs, des restaurants, de l’affluence, de l’enneigement, des remontées. Ah tiens, il peut nous avoir des forfaits à moitié prix, pour sûr ça nous intéresse ! 4h30, nous sommes – enfin – à l’hôtel. Ouf ! Nous avons chacun un lit pour la fin de la nuit, un petit déjeuner, un chauffeur et des forfaits pour le lendemain. Parés !

 

 

La station


Après cette courte nuit, ce n’est même pas difficile de me lever pour aller chercher des chaussures et des skis. Les températures sont douces, l’air un peu sec, le ciel plutôt bleu. Un vent fort vient nous rafraîchir, il me rappelle que l’on n’est pas loin de la Sibérie. Pour accéder au bas des pistes, on doit passer par un sous-sol où se trouvent les ventes de forfaits de remontées, des locations de vêtements de ski, de matériel de ski et snowboard. Il y a aussi des casiers de rangement, réservés pour les clients du Club Med. Oui, c’est le sous-sol d’un des bâtiments du Club Med. Il ne peut pas être mieux placé vis-à-vis des pistes.


Les pistes de ski de Yabuli, vues depuis le bas de la stationOn ne loue pas des skis à Yabuli comme en France, c’est bien plus facile. Il n’y a qu’un seul endroit où les prendre, dans le-dit sous-sol, et c’est inclus dans le forfait. Sacré contrat pour Atomic. On me donne skis, bâtons et chaussures. Les chaussures me vont bien. Les skis sont petits, 140cm... À leur grand étonnement j’en demande des plus grands. On m’amène des plus grands, 150cm... Hum… « Peut-être que tu n’as pas remarqué, mais il va vraiment me falloir plus grand que ça. » C’est à la troisième tentative que je me retrouve avec des skis à la bonne taille. Je tends chaussure et skis pour les régler. « Non, pas besoin des chaussures pour le réglage ?! Ah… Euh, OK alors. » On règle aux graduations ici. Ça marche aussi, il suffit de tester tout seul. « Et mon poids ?! Non, pas besoin non plus ? » On va considérer que les chinois sont en général plus légers que moi donc pas de danger pour mes genoux, et que si les skis s’enlèvent tout le temps il suffira de descendre au bas de la piste pour un réglage de plus. Ici, dans notre cas en tout cas, on donne du matériel aux couleurs accordées aux vêtements. Et ça c'est la touche sympa !

À l’extérieur, on se contente d’un télécabine et d’un tapis roulant comme remontées mécaniques. Le faux-plat et son tapis roulant ressemblent à une garderie pour adultes : ils sont nombreux à y cherchent l’équilibre ! Les pistes plus haut perchées sont bien blanches, et personne ne skie dessus. La carte du domaine est affichée en bas des remontées : cinq pistes noires en haut du domaine, toutes rejoignent une piste bleue qui descend jusqu’en bas de la station. Mais la codification chinoise est différente : leurs pistes noires sont de deux niveaux différents, un ou deux diamants. Qu’est-ce que ça vaut ? Comment est la neige ? Quelle est la vue de là haut ? Y a-t-il des pistes à bosses ? Mes cares m’arrêteront-ils sur la neige glacée ? Let’s get this party started !

 


Le faux départ

 

Sur les pistes de YabuliJ'ai loué le matériel, j’ai des chaussures aux pieds et des skis à la main. Sur cinquante mètres je retrouve la démarche de robot spécifique aux skieurs. Dehors la neige est blanche, il fait beau, le télécabine est à quelques mètres. Je chausse mes skis. Shioup ! Hop hop hop, je veux monter !


Nous embarquons dans le télécabine de la station. Il monte sur deux niveaux successifs, on commence par s’arrêter au milieu, en haut d’une piste bleue, en bas de toutes les noires. Nous testons nos matériels avec quelques premiers virages et le fameux « planter du bâton », et shioup je tourne. La neige est bonne, les skis suivent bien. Nous avons la piste pour nous ou presque, les remontées aussi. Pas plus de deux cabines à attendre. N’être ni pressés ni bousculés dans un endroit touristique de Chine, respirer l’air frais, voir des montagnes sans escalier en béton, admirer un magnifique paysage d’en haut et d’en bas, … C’est parfait. C’est pour tout ça que je suis venu.


Cette première descente est suffisamment plate pour devoir tracter ma coloc et son snowboard, leur redonner de l’élan. Pouf ! La poignée me reste dans la main, le bâton dans la sienne. Seul incident du parcours, nous rentrons échanger mes bâtons pour mieux rebondir vers le haut de la montagne. Je reprends ma démarche de robot pour un aller-retour ; c’est fou comme ça devient agréable quand ça fait longtemps...

 

Je chausse mes skis. Pas de patineur et je me lance. Je lève la tête vers le télécabine. Il n’y a pas de queue, parfait ! Je m’approche. Tiens ! il ne tourne pas. Je demande. « Quoi ?! Trop de vent ? Où est-ce qu’il y a trop de vent ?! … Et vous rouvrez quand ? … Hein ? Quand il y aura moins de vent. C’est pas une réponse ça ! Et la météo, elle dit quoi ? Comment ça vous n’avez plus rien à dire ? Grrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr »

 

La journée continue

 

Nous attendons ce qui parait une éternité en bas de la station. J’en ai marre. Nous en avons marre. Nous n’avons pas parcouru 2,000 km pour se laisser attendre en bas des pistes. Non vraiment pas! Alors c'est le skis sur le dos et le courage à deux mains que nous montons. D’abord au tapis roulant, puis à pieds. L’air est sec, la gorge le devient très vite. Tant pis ! Nous montons, lentement mais sûrement. Les pulsations grimpent. Tant pis ! Nous continuons, lentement mais sûrement. De l’eau, beaucoup d’eau. Et nous continuons. Il en faut du temps et de l’énergie pour compenser un télécabine en panne. Et nous continuons…


Jusqu’au niveau de l’arrivée, la première, du télécabine. Boom ! Je me laisse tomber. Je reprends ma respiration. Je bois. Ouf… Ça fait du bien d’être en haut ! Dur de savoir que je serai en bas en moins de cinq minutes. Il va falloir en profiter. Je lève la tête. Non, ça ne repart pas. Je m’allonge. Je fais redescendre le rythme cardiaque. Je respire. Allez, je vais en profiter de celle-là, et sur la longueur.


Comme les Bronzés, on se lance dans la pente, bien en avant sur les skis, on transfère son poids vers l’autre jambe, lentement, plan-té du bâton et on ramène les skis parallèles. Et on recommence. J’en chanterais presque « Etoile des neiges » ; peut-être qu’il existerait même une version chinoise à apprendre... Pas de télécabine pour un retour aux sources du ski. C’est fou le nombre de virages que l’on peut enchaîner sur une piste si petite et si facile.

 

Nous ne sommes pas venus pour ça, mais nous nous amusons malgré tout. En prenant des photos, en faisant se faisant tomber les uns les autres, en s’éclaboussant les uns les autres. Pour le coup, nous sommes vraiment tous seuls sur la piste. Il aurait fallu pouvoir échanger nos skis contre des luges !

 

Arrivés au milieu, le télécabine se remet à tourner. Des essais certainement, mais ça doit être bon signe. Il est midi vingt, et nous voulons vraiment continuer sur de vraies pistes. Personne ne fait la queue aux remontées. Nous continuons notre descente tranquillement.

 

Le ski

 

Skieurs descendant les pistes de YabuliLe personnel du télécabine nous explique qu’ils font quelques tests, et qu’ils vont rouvrir dans quelques minutes. Les deux filles vont continuer sur une piste facile. Ce n’est pas pour rien qu’elle se nomme la « Easiest Way Down ». Nous deux, nous enchainerons l’une après l’autre les pistes difficiles du domaine. Nous voilà en haut de la piste A5. Avec une très jolie vue sur la station et le paysage montagneux derrière elle. Dommage que le ciel soit plutôt gris. Mais sans brume on voit loin. Et le soleil derrière nous, donnant sur les arbres sans feuilles des monts qui nous font face, apporte une vue automnale à ce printemps de Yabuli. Il est surprenant qu’aussi peu de neige ne soit restée posée sur les versants alentours, alors qu’il n’en manque pas sur le domaine skiable ; merci aux dameuses.

 

 

 

Après toutes ces péripéties, après les décisions de dernière minute, les surprises qui nous attendaient, les imprévus qui nous sont tombés dessus, nous sommes arrivés en haut de ce domaine. Et on commence la vraie descente ! La neige est bonne. Il en manque quelques centimètres ; on se retrouve vite à râper de la neige glacée, mais pas de verglas. Le tout est plutôt bien. J’ai de bonnes sensations à glisser ici. Shioup shioup shioup. Je sens mes genoux et mes mollets chauffer. Shioup shioup shioup. Je prends de la vitesse, virage après virage. Shioup shioup shioup. Je m’amuse avec des virages serrés. Shioup shioup shioup. Je dessine une trajectoire plus ample. Shioup shioup shioup. Je retrouve la piste bleue. Ah… En voilà une descente qui fait du bien. Mes jambes se réveillent, se réchauffent. Avant de retrouver les filles, on remonte pour une deuxième. La vue est toujours aussi belle, la piste plus glacée. Les mollets n’en sont que plus chauds.


Pour nous deux c’est décidé, on ne s’arrêtera pas manger. On profite au maximum de ces quelques heures de ski ; le contenu du sac à dos nous suffira bien. Les filles nous rejoindront plus tard. Nous arrivons en haut de la piste A3. Une piste à bosses. Une pente honnête. Pas sûr de moi, je commence par me demander comment démarrer. Je me lance. Shioup shioup shioup. C’est maintenant que les mollets en prennent un coup. Shioup shioup shioup. J’essaie de sauter sur les bosses. Shioup shioup shioup. Heureusement que personne ne prend de photo. J’ai les skis trop écartés, le poids trop souvent en arrière, les cares qui glissent sur des portions plus gelées. Mais je m’amuse comme un fou sur ces bosses. Shioup shioup shioup.

 

Pour la prochaine descente, nous suivons d'abord un chemin en haut du domaine. Waw ! Quelle vue ! Dommage que le ciel ne soit pas bleu, le ciel gris gâche les photos. Mais la vue est vraiment prenante. Plus que les photos. On voit dans la même direction qu’en haut des premières pistes ; elles sont les unes parallèle aux autres. Mais on n’y voit pas le même paysage. Les arbres autour de cette piste semblent s’être reculés pour ouvrir une vue plus lointaine et plus profonde. Au premier plan, l’ombre du domaine skiable s’étend jusqu’aux bâtiments aux toits bleus du Club Med. Le soleil révèle des montagnes sur plusieurs arrière-plans, jusqu’à ne plus être que des silhouettes floues au fond. Des lacets de ruisseaux et de routes dessinent des formes sur les monts d’en face.

 

Shioup shioup shioup.

 

Les filles sont restées ensemble pour ne descendre que des pistes faciles. Nous ne pouvons pas rentrer sans les accompagner sur une belle noire. Nous sommes tous les quatre en haut de la piste. Les filles regardent. Ne voient pas. Ne veulent pas. Une situation qui m’en rappelle tant d’autres. Que ce soit récemment en accompagnant des amis, ou lorsque j'étais jeune, l'enfant borné que j’étais ne voulait pas descendre. Les remontées sont fermées maintenant. Ce sera la dernière descente. J’ai tout mon temps. Chaque chose en son temps, un virage après l’autre. « 慢慢来 manman lai », comme on dit en chinois. J’accompagne ma coloc dans sa descente. Avancée sur la piste, les fesses dans la neige, il lui est difficile de se relever sur son snowboard. La neige est légèrement trop verglacée pour moi, c’est pire pour un snowboard. « 慢慢来 manman lai ». Nous descendons petit à petit. Elle descend bien. Elle maitrise son dérapage. Elle se lance dans quelques virages quand la pente se radoucit. Elle tombe parfois. Je l’aide à se relever. Et nous repartons petit à petit. On aperçoit le bout de la piste. Je lui laisse un peu d’avance. C’est pour mieux l’éclabousser en bas de piste !

 

 

Autour des pistes


Yabuli-GareNous avons rendu nos skis, récupéré nos chaussures, retrouvé notre chauffeur. Nous sommes tous les quatre encore excités. Tous les quatre fatigués. Et ça se voit ! Nous rentrons à l’hôtel. La chambre. La chaise. Le lit. La douche. Nous nous remettons tranquillement de nos efforts. Et nous essayons de nous planifier la soirée.


C’est là que le constat est déconcertant. Yabuli n’est pas encore une station de sports d’hiver. Ce n’est à ce jour encore qu’un ensemble de pistes avec un télécabine et des hôtels. On peut y skier et y dormir. Mais il n’y a pas de restaurants d’altitude, et pas plus de restaurants dans la station. Il n’y a pas non plus de station. Un Club Med en bas des pistes, et quelques hôtels plus loin. On peut acheter du matériel et des vêtements de ski là où on le loue. Mais impossible de trouver une quelconque carte postale, pas plus d’épicerie et encore moins de cinéma. Mais qu’allons-nous bien pouvoir faire ce soir ?

 

Nous allons commencer par dîner, c’est vrai que nous sommes deux à ne pas avoir mangé ce midi. Quel dommage là aussi. La nourriture n’a aucun charme spécifique du ski, de la neige et de la montagne. C’est une notion qui n’existe juste pas ici. Ils doivent avoir importé fondues et raclettes au Club Med. Mais dans notre hôtel, cinq étoiles pourtant, ce sera nourriture du Nord Est chinois, un classique, avec bières et alcool de riz pour célébrer cette belle journée.

 

Même sans être particulier, le repas est bon. Avec nos quatre heures de sommeil et notre journée sportive, nous rentrons directement dans nos chambres. La journée fut belle. J’ai de nombreuses d’images à l’esprit, toutes plus belles les unes que les autres. Je m’endors...

 

 

Conseils

 

Notez bien que je m'extasie pour deux raisons : ça fait longtemps que j'ai skié et j'avais entendu beaucoup de critiques sur cette station. Mais je trouve qu'elle mérite qu'on en dise du bien. Il y a suffisamment de pistes pour ne pas s'ennuyer deux ou trois jours. La difficulté est loin d'être risible, il y a de quoi s'amuser. La neige est plutôt bonne. Les paysages agréables. L'absence de file d'attente jouissive.

Pour les habitants en Chine qui cherchent à skier, c'est très bien. On se dépense quelques jours, ça fait plaisir, le paysage est joli. Si on est au Club Med, on doit même pouvoir se divertir tous les soirs.

Pour les autres, passez votre chemin. On trouve bien plus sérieux au Japon par exemple. Sans parler des Alpes, auxquelles je ne compare rien !

 

Pour rester une journée, la formule que j'ai suivie est plutôt bonne. Pour rester plusieurs jours, allez vous offrir le Club Med, vous ne devriez pas vous ennuyer les soirées.

 


Galerie Photos

Par ici pour voir quelques photos de Yabuli.

Publié dans Tourisme

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C
<br /> Toujours en Chine ! Ils t'ont adopté aux aussi ! Super<br /> Avec mon bon souvenir<br /> <br /> Chantal MICHEL<br /> <br /> <br />
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P
<br /> Super de nous avoir fait partager cette expérience de glisse chinoise .<br /> Pourront il prétendre à l'organisation des prochains JO d'hiver ?<br /> <br /> <br />
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M
<br /> Quel plaisir de te lire (enfin), p'tit frère ! Tu m'as bien fait rigoler avec tes shioup shioup shioup ! Remets-toi bien de tes émotions ! Par contre pour ta prochaine escapade au ski, tu évites le<br /> Japon stp... Plein de bisous !<br /> <br /> <br />
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